25 point

Exercice 1:

Vous lisez un article dans un journal francophone.
En France, les déchets électroniques des entreprises seront recyclés
Depuis 2006, les particuliers français peuvent recycler des déchets d’équipements électriques et électroniques grâce à la reprise «un pourun». Le concept est simple: chaque ménage peut déposer son appareil hors d’usage contre l’achat d’un neuf chez le même distributeur.
Bientôt, ce sera au tour des entreprises de bénéficier d’une telle possibilité, qui devrait permettre de collecter et de recycler près de 70 000 tonnes de déchets professionnels.
Mis en place par l’éco-organisme Récylum, ce dispositif intéresse en premier lieu les entreprises du bâtiment, mais aussi les industries et les collectivités territoriales, qui détiennent du matériel (alarmes incendie, caméras de surveillance...) qui ne fonctionne plus. À terme, plus de 300 déchetteries professionnelles collecteront gratuitement ces déchets qui seront ensuite transportés dans des centres de traitement où ils suivront le même circuit que les déchets ménagers : destruction, dépollution, puis réutilisation dans la fabrication de nouveaux équipements électroniques.
Pour le directeur de Récylum, Hervé Grimaud, ce n’est pas le recyclage mais la collecte de ces déchets qui posait problème jusqu’à présent. «L’immense majorité des déchets professionnels sont mêlés aux gravats* ou aux emballages, et enterrés dans le sol faute d’être isolés en vue de leur traitement», affirme-t-il.
Les 120 entreprises partenaires chargées du financement de la filière paieront près de 100 euros la tonne de déchets, en fonction des équipements mis sur le marché. C’est le principe de responsabilité élargie du producteur, initié par la directive européenne de 2003, qui leur impose de prendre en charge la fin de vie de leurs appareils. Un principe qui concerne déjà de nombreux produits tels que les emballages, les textiles et les pneus.
Enjeu
Au-delà de la pression réglementaire, les entreprises qui s’engagent dans le recyclage des déchets professionnels s’inquiètent de la diminution des matières premières qui entrent dans la composition de ces appareils: des métaux rares, du cuivre, du fer... «Aujourd’hui, pour produire la même quantité de minerai de fer, il faut extraire deux fois plus de terre qu’il y a vingt ans», remarque le directeur de Récylum. Les appareils pouvant être recyclés à 85% de leur poids environ, l’enjeu est important. Enfin, les producteurs s’inquiètent de la pollution que peuvent entraîner ces équipements qui contiennent parfois des substances dangereuses.
En 2007, moins de 8% des déchets des entreprises ont fait l’objet d’une collecte sélective. Un résultat largement inférieur à celui des déchets ménagers, qui forment la grande majorité des quelque 2 millions de tonnes de déchets électroniques produits chaque année en France, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise d’énergie (Ademe).
Dominique Mignon, directrice de développement à Éco-Systèmes (le principal des quatre éco-organismes de gestion des déchets d’équipements électriques et électroniques), attribue ce retard aux dates fixées par la législation: «Les producteurs doivent prendre en charge uniquement les déchets des appareils vendus à partir du 13 août 2005. Or, aujourd’hui, ces appareils commencent à peine à arriver en fin de vie. Beaucoup d’entreprises ont donc attendu ce moment pour se préparer réellement à les traiter.»
D’après Angela Bolis, Le Monde

* Gravats: débris de la construction
1. Dans le texte, il est surtout question…
d’un nouveau projet d’élimination de déchets électroniques.
des difficultés des Français pour éliminer les déchets électroniques.
de la mise en place d’une nouvelle taxe sur les déchets électroniques.
2. D’après le texte, en quoi consiste le processus de recyclage?
Détruire, dépolluer, réutiliser.
Dépolluer, transformer, revendre.
Collecter, raffiner, valoriser.
3. Quel problème Hervé Grimaud mentionne-t-il à propos des déchets professionnels?
Ils sont trop chers à recycler
Ils sont collectés trop lentement.
Ils sont mélangés avec d'autres déchets.
4. Le coût du recyclage est assumé par…?
l’État.
le producteur.
le consommateur.
5. Quel est l'objectif du principe de responsabilité élargie du producteur?
Réduire les coûts de production.
Gérer les déchets des produits après leur utilisation.
Augmenter les ventes d'appareils.
6. Qu'est-ce qui poussent les entreprises à s'engager de plus en plus dans le recyclage des déchets professionnels?
La diminution des matières premières et la pollution.
Les réglementations strictes et la concurrence.
La coûts élevés et la demande.
7. Actuellement en France, les déchets électroniques recyclés proviennent…
surtout des foyers.
surtout des entreprises.
autant des foyers que des entreprises.

Exercice 2:

Vous lisez un article dans un journal francophone.
Les nouveaux pères ne sont pas des gens fabuleux
Il n’y a hélas aucune contestation possible : aujourd’hui encore, et partout dans le monde, les mères passent beaucoup plus de temps que les pères à prendre soin de leurs enfants. Pour autant, cette généralité avérée ne doit pas masquer le fait que certains hommes (encore trop peu nombreux) ont décidé de prendre leur paternité à bras le corps et de s’occuper mieux de leurs enfants afin de renverser la tendance et de vivre autant que possible sur un pied d’égalité avec la mère de leur progéniture.
On les appelle les « nouveaux pères ». Une appellation introduite en 1972, très pratique à utiliser dans le cadre des magazines télévisés ou des hebdomadaires de société, puisqu’en deux mots tout est dit. Le « nouveau père » est un « père moderne », qui change des couches, raconte des histoires, concocte des purées carotte – avocat – céleri. De nombreux reportages s’arrêtent sur ces pères-là, posant sur eux un regard fait de bienveillance, d’admiration et d’étonnement. On s’inquiète même pour eux : les nouveaux pères en font-ils trop?
Stop : tout d’abord, figurez-vous que les vrais « nouveaux pères » n’ont aucune envie d’être appelés comme cela. Ce sont des pères, point final. Ils s’occupent de leurs enfants parce qu’ils en ont envie, parce qu’ils aiment ça, et surtout parce qu’ils ne voient absolument pas pourquoi ils devraient laisser la mère se débrouiller avec les rendez-vous chez le pédiatre, les réunions à l’école, les promenades au square du coin.
Comme tout le monde, le « nouveau père » n’a rien contre un compliment de temps en temps. C’est comme un sucre, ça ragaillardit* et ça donne le courage et l’énergie d’en faire toujours plus. On peut montrer le « nouveau père » en exemple à destination d’autres pères moins impliqués, mais sans en faire ni un objet de curiosité ni un héros absolu auquel il faudrait dresser une statue. Tant qu’on affirmera aux « nouveaux pères » qu’ils sont des gens fabuleux, on ne fera pas avancer la cause.
Or, il y a eu des pères modernes avant la génération actuelle. Il faut justement que le phénomène dure, qu’il s’étende, qu’il ne soit pas un feu de paille* mais qu’il contamine peu à peu de plus en plus de pères prenant enfin conscience qu’il est absolument nécessaire et totalement normal de s’occuper de leurs enfants 50% du temps. Et pas que pour jouer au ballon ou aller manger une glace… Car il n’y a rien de plus irritant que les prétendus pères idéaux qui s’occupent de leurs enfants dans les moments les plus cools, donnant sur les photos une impression d’harmonie. À proscrire également : les hypocrites qui portent leurs enfants en écharpe pour donner une image positive de leur conception de leur paternité, mais ne font guère que ça, estimant avoir fait leur part une fois rentrés à la maison.
Bref, tant que le partage équitable de l’éducation des enfants ne sera pas considéré comme une normalité, tant que les enfants seront considérés comme de charmants accessoires destinés à se faire bien voir («regardez-moi, regardez-moi, je suis un papa moderne»), tant que n’importe quel passant chantera les louanges du père un tant soit peu actif, la partie n’est pas gagnée!
D’après Thomas Messias, http://www.slate.fr

* ragaillardir: redonner à quelqu’un de la gaieté.
* feu de paille: sentiment vif et passager.
1. Ce texte a pour but…
d’analyser le fait que les pères s’éloignent souvent de leurs enfants.
de défendre le fait que les pères assument moins leur rôle que les mères.
de normaliser le fait que les pères se dédient de plus en plus à leurs enfants.
2. Que signifie le terme «nouveau père» ?
Père fabuleux.
Père engagé.
Père hypocrite.
3. Pourquoi l’auteur est en désaccord avec le titre attribué par les médias aux pères attentifs à leurs enfants?
Parce que les pères ont les mêmes responsabilités que les mères.
Parce qu’il ne croit pas qu'il s'agisse de personnes formidables.
Parce que les médias ont tendance à exagérer.
4. Selon l’auteur, quel est le problème lié à la survalorisation du comportement des pères?
Les pères n'apprécient pas cela, car cela ne les encourage pas.
Cela dévalorise la figure maternelle.
Les pères ne s’occupent de leurs enfants que pendant les bons moments.
5. L’auteur estime que, pour les pères, passer du temps avec leurs enfants doit être envisagé comme…
une action positive.
une activité ludique.
une activité prioritaire.
6. Lors de sa conclusion, que revendique l’auteur?
Un changement de mentalité de la société.
Une stabilité familiale pour tous les enfants.
Une évolution générale des droits paternels.
7. Quel est le ton de cet article?
Moqueur.
Passionné.
Polémique.

Exercice 3:

Votre professeur de français vous demande de participer à un débat dont le sujet est «Faut-il interdire les voitures à essence pour promouvoir les voitures électriques ?». Pour vous préparer, vous lisez des avis dans un magazine francophone.
Émilie
Je suis totalement pour l'interdiction des voitures à essence. Elles polluent énormément et contribuent au changement climatique. Les voitures électriques sont une excellente alternative, car elles n'émettent pas de gaz à effet de serre pendant leur utilisation. De plus, avec les avancées technologiques, les voitures électriques deviennent de plus en plus accessibles et performantes. Il est temps que les gouvernements prennent des mesures pour encourager cette transition vers des véhicules plus propres.
Lucas
Je pense qu'interdire complètement les voitures à essence est une décision précipitée. Beaucoup de gens dépendent encore de ces véhicules pour leurs déplacements quotidiens. Au lieu d'une interdiction totale, il serait préférable de mettre en place des incitations pour encourager l'achat de voitures électriques, comme des subventions ou des réductions fiscales. Il est également important de développer davantage les infrastructures de recharge pour faciliter cette transition.
Clara
Je suis d'accord avec l'idée d'interdire les voitures à essence, mais nous devons aussi être réalistes. Tout le monde ne peut pas se permettre d'acheter une voiture électrique, qui reste souvent plus chère. Il serait judicieux de proposer des solutions intermédiaires, comme le soutien aux véhicules hybrides, qui consomment moins de carburant. Parallèlement, les gouvernements doivent investir dans les infrastructures de recharge et sensibiliser le public aux avantages des voitures électriques.
À quelle personne associez-vous chaque point de vue? Pour chaque affirmation, cochez la bonne réponse.
1. Il faudrait développer des infrastructures de recharge pour faciliter la transition vers les voitures électriques?
Émilie.
Lucas.
Clara.
2. Nous devrions offrir des options comme le soutien aux voitures hybrides.
Émilie.
Lucas.
Clara.
3. Les voitures à essence ont un impact négatif sur l’environnement.
Émilie.
Lucas.
Clara.
4. Il serait mieux d'inciter les gens à acheter des voitures électriques.
Émilie.
Lucas.
Clara.
5. Les voitures électriques deviennent de plus en plus accessibles grâce aux avancées technologiques.
Émilie.
Lucas.
Clara.
6. Certaines personnes ne peuvent pas se permettre d'acheter une voiture électrique.
Émilie.
Lucas.
Clara.
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Exercise 2
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