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Le télétravail n’est pas pour moi

Christelle : policière, 36 ans.

Tout d’abord, je me présente, je m’appelle Christelle, j’ai 36 ans et je suis policière depuis près de dix ans. Je considère que le télétravail n’est pas pour moi car mon travail consiste à assurer la sécurité publique et à protéger la population. J’appuie fortement le fait que cela nécessite ma présence physique sur le terrain. En effet, il est impossible pour moi de patrouiller dans les rues ou de répondre aux appels d’urgence en restant à la maison.

Je crois que nous les policiers, devons être prêts à faire face à toutes sortes de situations et à réagir rapidement pour protéger la vie et les biens des citoyens. Le télétravail ne permettrait pas de répondre efficacement à ces situations. D’une part, un lien de confiance ne pourrait pas se forger de cette façon. Et d’autre part, il nous serait impossible d’aider les gens sans être disponible physiquement pour les aider.

En définitive, le télétravail n’est pas une option pour un policier, parce que nous devons être visibles et accessibles à la communauté afin d’assurer la sécurité publique comme il se doit.

Arnaud: médecin, 43 ans.

Je commencerai par me présenter, je m’appelle Arnaud, j’ai 43 ans et je suis médecin. En premier lieu, même si le télétravail à l’air d’être quelque chose de simple, c’est loin d’être le cas. Il est extrêmement difficile de pouvoir diagnostiquer la maladie d’une personne sans l’ausculter physiquement et sans être capable de ressentir comment elle se sent réellement en face à face. Je considère que, nous les médecins, devons préférer interagir directement avec nos patients pour mieux comprendre leurs symptômes et leur fournir un diagnostic précis. Dans l’ensemble, notre travail est de proposer des solutions à des personnes ayant contracté une maladie ou ayant des problèmes, et le télétravail ne le permettrait pas avec grande précision. De plus, le travail de médecin implique souvent de gérer des situations d’urgence qui nécessitent une intervention immédiate et sur place. Le télétravail ne permettrait pas de répondre à ces situations de manière efficace.

En somme, les médecins doivent s’impliquer à cent pour cent pour mettre parfaitement en œuvre leur travail. Et le télétravail nous limiterait énormément.

Rachel: hôtesse de l’air, 24 ans.

Je me présente, je suis Rachel, j’ai 24 ans et je suis hôtesse de l’air depuis trois ans maintenant. Le télétravail n’est pas une option pour moi. Notamment parce que notre travail est d’assurer un parfait respect des consignes de sécurité lors du vol. Je ne pense pas que les voyageurs feraient spécialement attention à un écran donnant des indications. Je crois que la communication doit être faite entre hôtesses et voyageurs physiquement. Mais encore, que sans une présence physique, l’expérience pour les voyageurs ne serait plus la même, nous sommes responsables de fournir des instructions en cas d’urgence ou encore de proposer des services aux passagers, tels que des boissons ou des collations. Il serait compliqué de fournir un service de qualité en travaillant à distance. En plus, il serait impossible pour une personne en télétravail de veiller à la sécurité et au confort des passagers.

Pour conclure, je ne pense pas que le télétravail soit une option pour les hôtesses ou stewards car une présence physique est nécessaire dans un moment aussi important qu’un vol en avion.

1. Fournir: donner, livrer, mettre à disposition.

2. Ayant: c’est le participe présent du verbe « avoir ». Dans ce contexte, « ayant » signifie simplement « qui ont ».

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